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Affichage des articles du février, 2016

la sourate préliminaire

Bonjour,  la prière d'ouverture "fatiha"du Coran   rappelle  d'une certaine manière le "pater noster". En effet, dans toute prière, l'homme s'en remet à un absolu innommable, à une abstraction que d'aucuns nommeront Dieu ou l'Un voire encore une  puissance créatrice.  Il  fait acte d'amour soit don de  sa personne afin de trouver un réconfort mais aussi un allié  mithaq ou bien une alliance sur le long chemin  escarpé de l'existence. Ainsi, croire en quelque chose, c'est passé un contrat entre deux partiesPar ailleurs, la foi  est une construction humaine à l'épreuve du  temps et le temps, c'est l'histoire des hommes disait le père Dominique Chenu;   donc, cette croyance, cette spiritualité pour être digne de son Seigneur doit absolument être en quête perpétuelle d'intelligibilité pour ne pas tomber dans une ritualisation crétine vide de sens et dautre part, dans une religion devenue populiste.  Toute  société ...
manière de voir, une vision de l'intérieur (...)Certes, le jeune banlieusard se contre fout de tout ce jargon inaudible. En général, il ne s’informe pas à l’exception des rubriques sportives. Il ne lit pas, à la maison il n'y a pas de livres ni même d'échange des idées donc le vocabulaire est restreint. En revanche, Il est obnubilé par les Marques car il veut lui aussi consommer mais ses poches sont vides. Il reste le «gezmer», la contrefaçon. Pablo cite Hanif Kureishi, romancier anglo-pakistanais décrivant dans « le bouddha de banlieue » cette vie ringarde banlieusarde londonienne qu‘il cherche à fuir! On peut transposer allègrement ses idées à la vie dans le 93: «seul ce que les autres voyaient importait(...)».Il ne se sent pas à sa place dans un pareil univers fait d' incivilité permanente, d'irrespect des êtres comme de l’environnement dans lequel tous vivent pourtant:« j’t’emmerde, ta mère elle suce des bites! ». De telles paroles sortent tout simplement ...