Douce France, exclusion, mauvaise foi des politiques bref, rien ne change
Ainsi, ai je entendu...
Des licenciements, des fermetures d’usine, des reclassements, des indemnités misérables enfin des procès aux Prud’hommes! Est il utile de
préciser que les plus âgés retrouveront difficilement un emploi
voire un salaire équivalent au dernier touché.
Qu’en est il
maintenant du jeune diplômé du 93 cherchant à se construire un
avenir à s’extraire de ce cercle vicieux de l'exclusion identitaire(un classique du blues:"(...) if you're white it's all right, if you re brown stick around but as you black brother get back(...) pour
goûter aux joies légitimes de tout français de son âge.
L’identité est aujourd'hui sur toutes les bouches d'ailleurs, il y eut un ministère sous Sarkosy et toutes ses polémiques sur le fait d'être un bo,n français accrochant son drapeau au balcon, de chanter la marseillaise pas en reggae naturellement mais bon, ce concept abstrait est à la mode pour exclure l'autre; il est un frein comme on le voit tous les jours dans la recherche
d'emploi, d'appartement enfin l'entrée en boite de nuit...L'état jadis créa la HALDE contre les discriminations!
C’est
l’alibi facile pour se dédouaner d'une mentalité coloniale bien ancrée dans les têtes. Combien de générations devront passées avant que les mentalités changent mais pour l'instant le racisme banalisé clôt les espérances d’un prêt bancaire pour celle ou celui qui désire créer son entreprise ou le refus d’un premier logement le
contraignant ad æternam à garder sa chambre d’enfant chez ses
parents sans lesquels il serait dans la merde.
Nous avons le sentiment
que tout ces jeunes Muhammad
français diplômés
doivent migrer vers la City pour vivre dignement d'un travail pour
lequel ils sont formés sans ce racisme patent
hexagonal si coutumier.
La France est colorée plurielle attractive justement en raison de cette diversité culturelle qui fait sa richesse. Or, elle fait de cette diversité
culturelle extraordinaire une ségrégation.Toutefois, la déontologie et le bon sens ne valent rien face au seul profit et son esprit partisan. Ainsi, l’immoralité et l’intérêt phagocytent même la sphère
syndicale devenue moribonde dans le privé début 90. Pour le public la
situation est différente; certes, le nombre de cotisants à
péricliter au cours des ans et si l'on peut comparer cette situation
française aux puissants syndicats outre Rhin, il n'y a pas photo.
L’état français a perdu son âme en détruisant peu à peu son
état providence au motif d’une pensée unique clamée à tort et à
travers depuis 1980. Et bien, pleurez donc maintenant, nous sommes les oppresseurs de nos âmes dit le hadith
à bon entendeur salut
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